jeudi 25 septembre 2014

Méditation .



Ce matin au réveil, tout était étrangement immobile.
A la fenetre, les grands arbres déja jaunis par l'automne, semblaient comme pétrifiés.
Le ciel était lourd, gris, comme plombé.
On n'entendait pas un bruit non plus.
La vie paraissait comme suspendue.
On se leva doucement, silencieusement, comme pour ne pas déranger.
Assis a la fenetre, la méditation était la, enveloppant toutes choses, et ce silence en était comme l'essence.
Toute notion de temps avait disparu.
Plus tard, bien plus tard, un petit oiseau chanta et ce fut le signal.
On entendit une voiture au loin, un aboiement...
Mais rien ne semblait pouvoir déranger le silence de la méditation.

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