jeudi 31 janvier 2013

La transmission silencieuse .

Pendant longtemps, nous errons deci , dela, de stages en stages, de gourous en gourous, de techniques en techniques, alternant spiritualité, développement personel, thérapie....
A toutes forces, nous recherchons un os a ronger. Celui qui enfin comblera nos attentes et appaisera notre névrose.
Certaines fois, nous croyons avoir trouvé enfin, et puis notre poing se referme sur le vide, encore une fois, et nous repartons pour un tour, en quête du prochain stage ou du prochain instructeur vu sur le net.
Un jour peut être, si nous avons de la chance, nous sommes las de tout cela.
Comme une sorte de cape, trop pesante sur nos épaules, le fardeau de la recherche nous quitte, et nous laisse dans une sorte de non savoir et de non avidité.
Cela ne veut pas forcément dire que nous délaissons notre coussin de méditation, ou que notre amour pour la vérité nous a quitté.
Simplement, nous nous retrouvons sans attente.
Dans le Zen, on appelle ce moment, "seulement s'assoir".
La vie continue, nous sommes sans demande.
S'assoir s'avère n'être rien de plus, ni rien de moins, que s'assoir; et il en est de même pour toutes choses.

Lorsque nous retrouvons notre maitre, cette absence en nous, rejoint cette absence en lui, et se révelle comme plénitude.
Telle est la transmission silencieuse.

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