dimanche 29 juillet 2012

L'éveil n'est pas un état...

Lorsque nous nous éveillons a la Conscience, mais nous devrions plutot dire, lorsque la Conscience s'éveille a elle meme; car s'éveiller a la Conscience, signifie qu'il est vu qu'il n'était personne, du moins aucune pseudo entité séparée, pour s'éveiller a quoi que ce soit, alors nous réalisons (il est réalisé), que la Conscience, l'éveil, n'est pas un état.
Les états étant percus, ils sont des formes d'objets, parfois subtils, exprimant diverses modalités de fonctionement du mental, ou en tous cas, de la réalité, filtrée a travers le mental.
Ils vont et viennent, sur le substrat, l'arrière plan, toujours présent de la Conscience.
Si nous comprenons que tous les états que nous pouvons traverser sont impermanents, qu'ils sont juste des objets, apparaissant en nous,  nous cessons naturellement de nous identifier a eux.
Lorsque le changement est laissé totalement libre de se produire, sans aucune identification a lui, alors spontanément se dévoile Ce qui est a tout jamais libre de tout changement, de toute souffrance, de toute mort.
A ce moment la, nous réalisons que tous les états que nous traversions, tous les objets, sont aussi la Conscience.

     Les nuages blancs
     traversant le ciel vide
     ne sont pas le ciel
     et pourtant
     ils le sont....

3 commentaires:

Jacques Franck a dit…

Merci, mais si c'est la conscience qui s'éveille toute la difficulté (pour ainsi dire) est: comment gérer "nous nous éveillons à la conscience"?
Merci

le moine GOJO a dit…

Bonjour Jacques.
Lorsqu'il est dit: "nous nous éveillons a la Conscience", ce nous ne désigne jamais la personne.
Mieux vaudrait dire en fait:" la Conscience s'éveille a elle meme".
(cf le message)
Peut étre allez vous me répondre: "c'est une blague?"
Oui bien sure.....
Cordialement.

sunyata a dit…

"du moins aucune pseudo entité séparée, pour s'éveiller a quoi que ce soit, alors nous réalisons (il est réalisé), que la Conscience, l'éveil, n'est pas un état."

bonjour

je ne crois pas que "l’éveil" soit le fait de s’assoir sur cette liberté là qui pour moi n'est rien d'autre qu'un état de plus!

sans vouloir être désagréable

cordialement